Au-secours

Au réveil, j’enlève le pansement. Aïe … c’est humide et ramollo. Là, il n’y a plus a tergiverser. Il faut laver ça ! Je lave, les tissus morts s’en vont. Ma plaie est à vif, suintante. Je tamponne. Elle sèche assez vite. Mais toute la journée, cette sensation de froid sur la plaie. Je serre le dents, je n’y touche pas. Mais le soir venu, je n’en peux plus. J’appuie pour voir ce qui se passe là dessous. C’est sensible … gonflé. Je presse doucement pour vérifier s’il y a du pus. Non, mais j’ai … je ne sais pas …  comme un petit bouton d’où sort … de la lymphe ? Après l’avoir pressé, il n’y a plus cette sensibilité à la pression. Je ne sais pas si j’ai bien fait. Je suis sûre que le dermato, lui, me dirait que je n’aurais pas dû y toucher. Je me sens mal, très mal. Je n’ai pas du tout envie que cette égratignure ne dégénère en plaie chronique. Je désinfecte. J’y touche plus. Et qu’est ce que je peux faire d’autre que d’attendre jusqu’à demain en espérant que ça veuille bien se calmer ? Je me sens mal, vraiment mal. Triste, désespérée.

Jour 17 : angoisse

Évolution : pas super

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